Vendredi 3 juillet 2009

Victime de son succès, mon dernier livre Web 2.0 et au-delà est temporairement indisponible sur quelques sites : Amazon notamment mais aussi Chapitre et Alapage. Mais il vient juste d’être retiré et sera ces tout prochains jours à nouveau disponible chez ces enseignes.




D’ici là, on peut trouver Web 2.0 et au-delà sur d’autres sites e-marchands indiqués sur mon portail Internet et NTIC et également le commander dans des Fnac et chez les libraires.

 

Tous les lecteurs sont invités à m’adresser leurs commentaires que j’intégrerai dans une future deuxième édition participative. Et je mentionnerai les lecteurs m’ayant fait part de leurs commentaires pertinents.

 

Bonne lecture !

Par D. Fayon - Publié dans : Article - Communauté : Actualités du Web 2
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Jeudi 2 juillet 2009

Le moteur de recherche de Microsoft, Bing, a gagné un point de part de marché au détriment de Google aux Etats-Unis (8,2 % en juin contre 7,2 % en avril pour son prédécesseur Live Search),

Yahoo étant deuxième avec 11 % de PDM. En France, Bing n’atteint qu’un peu plus de 2 % de PDM.

 



Les images qui diffèrent chaque jour sur la page d'accueil de Bing, surfant sur le côté environnement très à la mode façon Yann Arthus-Bertrand, sont un petit levier pour fidéliser l’internaute au même titre que la collection des logos festifs de Google

 

De nouvelles fonctionnalités sont attendues pour Bing ces prochaines semaines notamment les fameuses fonctions sémantiques. Dans l'immédiat, Bing vient d’annoncer ajouter des tweets dans les résultats des recherches délivrées. Ceci concerne environ un millier de top Twitter mais encore une fois aux Etats-Unis. Pour mémoire, en France, nous ne disposons que de la version Bêta de Bing.

 

Pour l’heure, Bing, me too product, reste globalement en retrait par rapport à Google.

Néanmoins, il convient côté référencement de se préparer à un glanage de quelques points de parts de marché de Bing sur Google les prochains mois et bien se faire référencer dans Bing. Il est possible de soumettre des sites (http://www.bing.com/docs/submit.aspx) et des sitemaps via Bing Webmaster Center (http://www.bing.com/webmaster) comme le propose Google.

Au préalable, pour savoir si une de ses pages est indexée dans Bing, on saisit url: suivi de l'URL de la page, comme suit : [url:www.adresse-du-site.extension]. Et pour disposer de la liste des pages indexées de son site ou blog, on saisit site: suivi de l'URL de son site ou blog.

A noter que Bing permet d’utiliser son moteur pour les webmestres qui souhaiteraient développer une fonction de recherche interne à son site/blog : http://www.bing.com/siteowner

 

Observons ce que Microsoft va sortir de ses cartons pour faire décoller Bing, sachant que pour la partie mobile qui se joue et qui est l'avenir du Web, Google a aussi de l’avance avec notamment la personnalisation proposée pour les téléphones mobiles avec des produits sur mesure sans même parler d'Android.

Par D. Fayon - Publié dans : Article - Communauté : Actualités du Web 2
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Mardi 23 juin 2009

Lors d’une table ronde qui clôturait la première journée de la conférence e-commerce 2010, je dressais les enjeux de l’e-marketing 2.0. J’y ai présenté ce schéma dans lequel je distingue 5 facteurs :




 

  1. l’apport du Web 2.0 au marketing avec notamment l’effet « longue traîne », la loi de Metcalfe qui dit que l’intérêt d’un réseau (ou d’une communauté) croît mathématiquement de façon proportionnelle au carré du nombre de ses membres (même si dans la réalité celle-ci est à nuancer), la théorie du petit monde que l’on constate à travers les réseaux sociaux, et enfin le caractère collaboratif avec la fameuse loi des médias participatifs ou loi des 1/10/89 % ;
  2. la mobilité qui constitue un nouvel eldorado pour des applications et des marchés avec un parc de téléphones portables 3 fois supérieur à celui des PC et les frontières vie professionnelle / vie privée qui tendent à disparaître ;
  3. la géolocalisation avec une kyrielle d’applications qui restent pour la plupart à inventer et basées sur le GPS ;
  4. les évolutions sociétales où en particulier le citoyen de la génération Y (gros consommateur de 3D et de réalité augmentée – ce qui sera encore plus vrai pour la génération Z qui suit) est un hédoniste indépendant. Il vit dans l’instant ce qui explique aussi le succès de Twitter ;
  5. l’individualisation qui se traduit par une personnalisation à l’extrême (flux RSS, widgets, etc.). Cette individualisation tend à demander du sur mesure. Et celui-ci n’est plus le « 1 to 1 » classique du marketing mais il trouve un intérêt avec les communautés et les réseaux sociaux qui émergent (par ex. groupement d’acheteurs en ligne ou micropaiement) où en coopérant chacun peut atteindre ses objectifs.

 

Ces 5 facteurs induisent de nouveaux modèles économiques d’une part (avec une chaîne de valeur instable dans laquelle chaque acteur du numérique tend à avoir un comportement de prédateur et à élargir son(es) domaine(s) d’activité(s) stratégique(s) traditionnels). Par ex. Orange, très novateur avec 24 24 Actu concurrence directement Google Actualités ou encore Google qui se positionne sur le segment des navigateurs avec Chrome. Les business plan sont à reconsidérer avec la part de services payants à côté de ceux gratuits (par ex. modèle gratuit/Premium de LinkedIn et Viadeo), l’utilisation d’applications sur étagère pour constituer des mashups (et la question « si un jour Google Maps devenenait payant… » par exemple) et les effets de la valorisation des réseaux sociaux et de la participation des membres induites avec leurs données personnelles. D’autre part, la nouvelle relation multipartenariale à instaurer avec l’internaute et qui va au-delà de la simple relation client-fournisseur. C’est ce que j’appelle le BCRPM : Branding, crowdsourcing, réactivité, partenariat, maîtrise du buzz.

 

En ayant ce schéma en tête, et en ce posant les traditionnels questions « à quoi va servir mon produit/service ? » et « qui va le financer ? », il ne reste plus qu’à faire appel à son imagination pour innover et développer les services 2.0 de demain.

Par D. Fayon - Publié dans : Article - Communauté : Actualités du Web 2
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Mercredi 17 juin 2009

 

Au sein de la blogosphère, on parle de blogueurs influents. Il s’agit de certains top blogueurs (dont une idée est délivrée via le classement mensuel de Wikio) lesquels peuvent influencer l’opinion et en particulier les consommacteurs. Leurs messages peuvent également être repris et relayés par les médias. Et ils peuvent aider des marques à véhiculer des messages pour leur cible, à entretenir une image et à fidéliser une clientèle exigeante et zapping, la génération Y en particulier. N’est pas star du web qui veut et générer du buzz est souvent un processus qui s’inscrit dans la durée et qui demande aussi une part de chance.





 

Selon les blogueurs influents, on assiste soit à un véritable phénomène de société qui redistribue les pouvoirs au profit des internautes (cinquième pouvoir selon Thierry Crouzet) soit à une influence sur l’opinion plus marginale comme le pense Nicolas Vanbremeersch (blog Versac puis Meilcour et auteur De la démocratie numérique). Dans cette starisation ou pipolisation du web que je qualifie de web set (ou web 7) et qui est une forme de jet set appliquée au Web, on dénombre plusieurs figures comme Loïc Le Meur qui n’hésite pas à mêler les genres vie professionnelle et vie privée et qui en joue. Mais cet exercice n’est pas à la portée de tous notamment quant à la question du Personal Branding. L’internaute n’a pas (ou peu) de risque s’il est indépendant, quoique. Mais pour celui qui travaille au sein d’une organisation, se dévoiler peut causer préjudice. Notons également Eric Dupin (blog Presse Citron) qui pour se hisser à la première place des blogueurs selon Wikio n’hésite pas à publier 2 ou 3 billets quotidiennement et avec un ton parfois un peu décalé pour susciter l’intérêt, Otto le chauffeur de buzz ou encore Ouriel Ohayon du site high tech Techcrunch France. D’autres blogueurs se cachent sous un blog ombrelle comme Jean-François Ruiz sous webdeux.info qui a changé de look et compte plus de 100 000 abonnés aux flux RSS selon Feedburner.

 

À côté des blogueurs « pure players », des journalistes traditionnels s’invitent à la Web 7 comme Jean-Marc Morandini (qui avait annoncé vouloir publier les résultats des élections présidentielles sur son blog avant 20 h), Jean-Michel Apathie, Christophe Barbier, Karl Zéro… et la liste est longue !

Des politiques se mettent à la web 7, comme la ministre NKM qui a annoncé sa grossesse sur Facebook. Et si un réseau social « très select » a été développé pour la jet set, Asmallworld, on peut se demander s’il ne va pas en être de même pour la web 7.

 

Ne négligeons pas le pouvoir des blogueuses. Sur la blogosphère nous trouvons le forum Very Important Blogueuse où les internénettes se retrouvent. Un classement des blogueuses est délivré par Ebuzzing, cf. le billet avec les différentes catégories. Et pour riposter à Wikio, le magazine Elle a établi son propre classement des blogueuses. Néanmoins, moins de blogueuses émergent contrairement aux blogueurs.

 

La tendance de fond reste le rajeunissement des blogueurs. Ils proviennent massivement de la génération Y et ont beaucoup de temps disponible pour faire de la veille pertinente et restent sans cesse connectés pour être à l’affût de scoops. Et avec des outils comme Twitter, les nouvelles font vite boule de neige.

 

Pour partager sur le Web 2.0, j’ai modestement créé sur le réseau social de partage Ning, un espace pour la Web 7, webset.ning.com sur lequel chacun peut s’inscrire et partager ses réalisations ou annoncer des événements autour du Web 2.0.

Par D. Fayon - Publié dans : Article - Communauté : Actualités du Web 2
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Dimanche 7 juin 2009
De nouvelles critiques du livre "Web 2.0 et au-delà" ont été publiées.

On peut ainsi lire des avis sur le site
Top-logiciel, sur Best Practices SI ainsi que sur l'intranet des cadres de La Poste. Il figure également parmi les références bibliographiques Web 2.0 sur le site Educnet de l'éducation nationale.

Les bibliothèques tant municipales qu'universitaires ont commencé à l'acquérir.




Enfin, je réponds à une interview pour le site dédié au Web 2.0
webdeux.info lequel vient de faire peau neuve.

À suivre...

Par D. Fayon - Publié dans : Commentaires - Communauté : Communauté informatique
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